¬ publié le 24 mai 2013_10 h 00
Pour mieux connaître les étudiants à temps partiel
Le Service de l'aide financière aux études effectuera une étude pour mieux connaître les caractéristiques socio-économiques des étudiants à temps partiel dans les universités et, éventuellement, mieux répondre à leurs besoins d'aide financière. La Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente (FAEUQEP) a été consultée à ce sujet, car elle revendique depuis plusieurs années l'ajout de bourses au programme de prêts pour les études à temps partiel. Cliquez ici pour lire le document (pdf)
¬ publié le 15 mai 2013_14 h 00
»25 millions $ de plus en aide financière - La FAEUQEP se réjouit des nouvelles mesures
La Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente (FAEUQEP) se réjouit de la répartition de la somme de 25 millions $ qui sera ajoutée au régime de l'accessibilité financière aux études dès le trimestre d'automne.
Bourse supplémentaire de 160 $ pour 120 000 étudiants, relèvement du seuil à partir duquel une contribution des parents ou du conjoint est exigé et maintien de l'allocation de transport pour les étudiants à temps partiel qui habitent en région, ce sont là des mesures avec lesquelles la Fédération a exprimé son accord dans les travaux du chantier sur l'aide financière aux études. Ces mesures sont certes modestes, mais toutes les améliorations à l'aide financière sont les bienvenues.
La Fédération est particulièrement satisfaite du maintien de l'allocation de transport pour les étudiants à temps partiel qui habitent en région. La FAEUQEP compte en effet une majorité de membres qui étudient à temps partiel et, à plus long terme, elle revendique l'ajout de bourses au régime de prêts pour ces étudiants qui ont de faibles revenus.
À la demande de la Fédération, l'Aide financière aux études s'apprête d'ailleurs à effectuer une étude pour mieux connaître les caractéristiques socio-économiques des étudiants à temps partiel et déterminer leurs besoins en aide financière.
¬ publié le 16 avril 2013_11 h 30
»11e Colloque du Mouvement québécois des adultes en formation
Absence de droit d'association des adultes du secondaire - Le MQAF sollicitera l'avis de la Commission des droits de la personne
Le Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF) sollicitera l'avis de la Commission des droits de la personne et de la jeunesse du Québec relativement à l'absence de cadre juridique qui empêche les étudiants des centres d'éducation des adultes (CEA) et des centres de formation professionnelle (CFP) de créer des associations étudiantes légalement reconnues.
Telle est la principale décision qu'a prise l'assemblée générale au terme du 11e Colloque des adultes en formation, qui s'est déroulé les 13 et 14 avril derniers, à l'Université de Montréal. Une centaine d'étudiants adultes du secondaire général, du secondaire professionnel, du cégep et de l'université, provenant de toutes les régions du Québec, ont participé à l'événement, qui se déroulait dans le cadre de la Semaine québécoise des adultes en formation.
Au Québec, le monde étudiant est régi par la Loi sur l'accréditation et le financement des associations d'élèves ou d'étudiants, qui accorde des droits très importants aux associations étudiantes accréditées. Cette loi ne s'applique cependant qu'au collégial et à l'université, les CEA et les CFP en sont exclus. Il y a bien la Loi sur l'instruction publique, qui comporte des dispositions sur la création de comités d'élèves dans les établissements secondaires, mais elle ne s'applique qu'au secondaire régulier; là aussi les CEA et les CFP en sont exclus. Appliquer la Loi sur l'instruction publique dans les CEA et les CFP ne constituerait pas une solution satisfaisante, car les comités d'élèves sont dépourvus de pouvoirs réels et ils ont été conçus comme un élément d'éducation à la citoyenneté pour les jeunes du secondaire régulier, qui sont d'âge mineur.
Le MQAF considère comme discriminatoire que les quelque 225 000 adultes du secondaire général et du secondaire professionnel ne bénéficient pas des mêmes droits que les étudiants du collégial et de l'université, car rien ne justifie leur exclusion de la loi sur les associations étudiantes. En plus de la démarche auprès de la Commission des droits de la personne, le MQAF saisira du problème tous les partis politiques, la Fédération des commissions scolaires du Québec, les syndicats de l'enseignement, la Fédération québécoise des directions d'établissement d'enseignement, les associations étudiantes accréditées ainsi que la clinique juridique Juripop.
Notons que le comité d'accréditation responsable de la loi sur les associations étudiantes a adopté à l'unanimité une recommandation d'inclure les CEA et les CFP dans le champ d'application de la Loi. L'Institut de coopération pour l'éducation des adultes (ICÉA) appuie aussi cette mesure. L'assemblée générale a également résolu de participer à l'événement « 24 heures pour un Québec apprenant », qui est organisé par l'ICÉA et qui se déroulera les 30 et 31 mai prochains. L'objectif de cette rencontre est de relancer le mouvement de l'éducation des adultes en misant sur la conclusion de collaborations plus étroites entre les nombreux partenaires de l'éducation des adultes.
Les universités
Le MQAF compte par ailleurs une composante universitaire, en l'occurrence la Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente (FAEUQEP). Comme ils le font chaque année, les étudiants de l'université ont tenu leur propre atelier, où ils ont fait le bilan du Sommet sur l'enseignement supérieur et défini les priorités à défendre aux différents chantiers découlant du Sommet.
Dans le chantier portant sur la création de la Commission nationale des universités du Québec (CNUQ), la Fédération demandera notamment que la formation continue soit ajoutée aux trois missions traditionnelles de l'université, soit l'enseignement, la recherche et les services aux collectivités, et que la CNUQ ait le mandat de s'assurer que personne n'ait à payer une deuxième fois une formation équivalente déjà acquise. Les autres revendications de la Fédération portent sur l'inclusion du principe obligeant les universités à mettre en œuvre toutes les mesures nécessaires pour s'assurer que les étudiants qui le souhaitent puissent poursuivre leurs études jusqu'à l'obtention du diplôme, ce qui inclurait l'obligation d'encadrer adéquatement les étudiants. De plus, nul ne devrait être empêché d'effectuer des études universitaires pour des raisons financières ou pour cause de handicap.
Au Sommet sur les universités, la FAEUQEP a obtenu que le chantier sur l'accessibilité aux études aborde une de ses principales revendications depuis plusieurs années, soit l'enrichissement du programme de prêts pour les études à temps partiel, qui existe depuis 2002. L'équité, selon la Fédération, commanderait que les étudiants à temps partiel à faible revenu inscrits à un minimum de six crédits aient accès à des bourses et pas seulement à des prêts. Le Ministère n'est pas fermé à l'idée, mais avant d'aller de l'avant, le service de l'aide financière aux études souhaite effectuer une vaste enquête sur les étudiants à temps partiel pour déterminer leur profil socio-économique et leurs besoins. La proposition adoptée en assemblée générale invite la Fédération à collaborer à cette étude en participant à la définition des grandes problématiques des études à temps partiel et à la formulation des questions qui seront posées aux étudiants.
Un nouveau conseil d'administration
Enfin, l'assemblée générale a élu un nouveau conseil d'administration. Robert Martin et Catherine Jasmin ont été réélus sans opposition, respectivement comme président et secrétaire générale. Les autres membres du conseil sont Andréa Salomon, Aloys Willy Etoundi et Cassandra Blanchette pour les CEA; Adama Coulibaly et Sylvain Vinet pour les CFP; Sébastien Lambert-Desrochers, Raymonde Douillard et Cynthia Tessier pour les cégeps ainsi que Michel Boulay, Yoann Inkel et Johanne Bélisle pour les universités. M. Pierre Paquet est le 15e membre du conseil, où il représente l'Institut de coopération pour l'éducation des adultes (ICÉA).
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» Sommet sur les universités :
Des questions demeurent sans réponses
¬ publié le 27 février 2013_11 h 30
Malgré les nombreux compromis et l'ouverture du gouvernement, c'est dans un sentiment d'incertitude que se termine le Sommet sur l'enseignement supérieur pour la Fédération des associations étudiantes universitaires québécoises en éducation permanente (FAEUQEP). S'il est vrai que la formation continue doit incessamment se tailler une place dans les débats et ce, malgré le fait qu'elle représente plus de 20% de la totalité des étudiants dans les universités québécoises, il semble qu'il soit également difficile d'obtenir une précision quant aux intentions du gouvernement concernant celle-ci dans les chantiers proposés, en effet, plusieurs questions demeurent sans réponses.
Chantier sur la formule de financement : C'est à plusieurs reprises que la FAEUQEP a demandé au gouvernement de préciser ses intentions quant à la réévaluation des programmes de formation courte, de formation continue et de formation à distance, ces derniers qui demeurent essentiels pour les 75 000 étudiants adultes du grand réseau universitaire québécois. Y a-t-il remise en question de ces programmes? L'importance de cette composante au sein de l'université d'aujourd'hui a-t-elle bien été considérée?
Chantier sur l'accessibilité : L'annonce d'une bonification de l'aide financière aux études pour les étudiants à temps partiel est reçue positivement. « Toutefois, cet aide devra être attribuée sous forme de bourses, sans quoi, nos membres s'endetteront encore davantage et cela compromettra leur persévérance, s'inquiète M. Sylvain, président de la FAEUQEP. Il ne faut pas que l'endettement devienne leur seule possibilité. »
Chantier de la reconnaissance des acquis : Bien que la FAEUQEP se réjouisse de l'annonce d'investissement dans la reconnaissance des acquis de formation, des appréhensions demeurent quant aux risques de sectoriser celle-ci dans le réseau de l'Université du Québec, qui pourrait conduire à élargir le fossé au niveau des acquis de formation, entre les universités du réseau de l'UQ et les autres universités québécoises.
La FAEUQEP demandera à participer à ces chantiers afin de mettre au clair ces questions et ces enjeux, ainsi que bien d'autres qui demeurent toujours. Quant à l'indexation de 3%, la FAEUQEP maintient sa position en faveur d'un gel vers la gratuité scolaire. « C'est un refus total pour cette hausse qui représente trop pour un grand pourcentage d'adultes à l'université vivant une réalité financière précaire, affirmait M. Sylvain, lors d'une intervention particulièrement remarquée. »
¬ publié le 21 février 2013_11 h 50
» Sommet sur les universités :
Nécessité d'un chantier sur la formation continue
La formation continue a fait l'objet de peu de débats dans les quatre phases préparatoires au Sommet sur l'enseignement supérieur. L'avenir de l'université et de la société québécoise ne saurait pourtant se concevoir sans la formation continue, qui compte pour plus de 20 % de l'effectif étudiant dans l'ensemble du réseau universitaire. C'est pourquoi ce secteur doit faire l'objet d'un chantier, qui portera notamment sur l'accessibilité aux études, l'offre de formation, la qualité des programmes et leur financement. Le gel des droits de scolarité doit être maintenu. C'est ce fait valoir un mémoire préparé par quatre associations d'étudiants en formation continue. Lire le document...
» Pour mettre fin à une erreur historique :
De l'inclusion des CEA et des CFP dans le champ d'application de la loi sur les associations étudiantes
Document du Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF), Mars 2012
C'est au cours du 3e colloque des adultes en formation, en 2005, que le Mouvement québécois des adultes en formation (MQAF) a vu le jour avec l'adoption de Règlements généraux et d'un programme politique ainsi que l'élection d'un premier conseil d'administration. Lire le document...
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